Une pièce avec un seul point au plafond est mal éclairée quelle que soit la puissance de l'ampoule : elle produit une lumière plate et des ombres au mauvais endroit. Trois points bien placés à faible puissance donnent un meilleur résultat qu'un projecteur au centre.
Dans une cuisine, un point unique au plafond place votre propre ombre exactement sur ce que vous coupez. La lumière doit venir du dessus du plan, sous les meubles hauts, pas de derrière vous.
Un point au plafond au-dessus d'un miroir creuse les yeux et durcit le visage. Deux points latéraux, de part et d'autre, donnent une lumière utilisable — pour se raser comme pour se maquiller.
Le va-et-vient — un interrupteur à la porte, un autre au lit — coûte quelques mètres de câble pendant le chantier. Après, il coûte une saignée dans une chambre finie.
Un escalier a besoin d'un va-et-vient en haut et en bas. Sans lui, quelqu'un monte ou descend dans le noir — et l'escalier est l'endroit de la maison où cela compte le plus.
Demandez-vous ce que vous faites dans la pièce, et où. On lit dans un fauteuil, on coupe sur un plan de travail, on se regarde dans un miroir, on travaille sur un bureau. La lumière se place par rapport à ces gestes, pas par rapport au centre géométrique du plafond. C'est pourquoi nous commençons toujours par demander où iront les meubles — même quand la personne trouve la question étrange pour un électricien.
Un luminaire extérieur de qualité moyenne tient trois ans à l'intérieur des terres et deux hivers sur une façade exposée au vent de mer. Le sel se dépose, la condensation entre par le joint, et la corrosion attaque les contacts avant même que le luminaire ne paraisse abîmé de l'extérieur.
La différence de prix entre un luminaire ordinaire et un luminaire réellement étanche est faible ; la différence de durée est de plusieurs années. Sur une façade qui donne sur la mer, c'est le seul poste où nous déconseillons franchement d'économiser.
Une LED annoncée pour quinze ans qui grille en huit mois n'est pas forcément une contrefaçon. Trois causes reviennent, et deux d'entre elles n'ont rien à voir avec l'ampoule elle-même.
Une LED ne craint pas de fonctionner longtemps, elle craint de ne pas pouvoir évacuer sa chaleur. Encastrée dans un faux plafond sans aucun espace autour, elle cuit lentement son propre circuit d'alimentation.
L'alimentation intégrée d'une LED est un petit circuit électronique. Les coupures répétées et les pics au retour du courant l'usent bien plus vite que les heures d'allumage.
Un ancien variateur conçu pour des ampoules à filament détruit une LED ordinaire en quelques semaines. Il faut soit un variateur compatible, soit des LED prévues pour être variées.
Deux LED de même puissance et de même prix peuvent avoir des alimentations très différentes. C'est cette partie invisible qui décide de la durée réelle, pas les lumens annoncés.
Avec les LED, la puissance en watts ne dit plus grand-chose de la lumière produite : elle dit ce que l'ampoule consomme. Ce qu'il faut regarder est le flux lumineux en lumens, et surtout la température de couleur en kelvins. Une lumière chaude convient au séjour et aux chambres ; une lumière neutre convient à la cuisine et au bureau ; une lumière froide est adaptée à un atelier ou à un garage, et rend un salon inhospitalier. Beaucoup de gens changent d'ampoule alors que c'est la teinte, et non la puissance, qui ne leur convenait pas.
Lumière plate, ombres au mauvais endroit, et votre propre silhouette entre la source et ce que vous faites.
Quelques mètres de câble pendant le chantier, une saignée dans un mur fini après.
La chaleur ne s'évacue plus et l'alimentation cuit. C'est la première cause de LED qui grillent en quelques mois.
Une lumière froide dans un séjour le rend inhospitalier, quelle que soit la puissance. Le kelvin compte plus que le watt.
Conçu pour des ampoules à filament, il détruit l'électronique de la LED en quelques semaines.
Sur le littoral, il ne passe pas deux hivers. Le sel entre par le joint et attaque les contacts avant que rien ne se voie.
C'est le circuit le plus exposé à l'humidité. Le jour où il fait sauter le différentiel, il éteint aussi le frigo.
Sous une allée, il finit par être écrasé ou sectionné par un coup de pioche des années plus tard.
Trop sensible, il s'allume au passage d'un chat toute la nuit ; trop court, il s'éteint avant que vous n'ayez ouvert la porte.
Le réglage se fait la nuit, une seule fois. En plein jour, personne ne voit où va réellement la lumière.
Trois causes, et deux ne viennent pas de l'ampoule. La première est la chaleur : une LED encastrée sans espace autour d'elle ne peut pas évacuer, et cuit sa propre alimentation. La deuxième est électrique : les coupures répétées et le pic au retour du courant usent le petit circuit électronique intégré bien plus vite que les heures d'allumage. La troisième est un variateur ancien, conçu pour des ampoules à filament, qui détruit une LED ordinaire en quelques semaines.
Il n'y a pas de chiffre, il y a une question : que faites-vous dans cette pièce, et où ? On lit dans un fauteuil, on coupe sur un plan de travail, on se regarde dans un miroir. La lumière se place par rapport à ces gestes, pas par rapport au centre du plafond. Trois points bien placés à faible puissance donnent presque toujours un meilleur résultat qu'un seul point puissant au milieu — et consomment moins.
C'est le choix qui change le plus le résultat, et celui auquel on pense le moins. Une lumière chaude convient au séjour et aux chambres : elle rend la pièce accueillante et n'agresse pas le soir. Une lumière neutre convient à la cuisine, à la salle de bain et au bureau, là où l'on a besoin de voir juste. Une lumière froide est faite pour un atelier ou un garage. Beaucoup de gens changent d'ampoule en croyant qu'elle manque de puissance, alors que c'est la teinte qui ne leur convenait pas.
Cela dépend entièrement du matériel choisi. Sur une façade exposée au vent de mer, un luminaire ordinaire ne passe pas deux hivers : le sel se dépose, la condensation entre par le joint, et la corrosion attaque les contacts avant que rien ne paraisse abîmé de l'extérieur. La différence de prix avec un matériel réellement étanche est faible, la différence de durée est de plusieurs années. C'est le seul poste où nous déconseillons franchement d'économiser.
Oui, mais cela demande un câble supplémentaire entre les deux interrupteurs, donc une saignée si les fils sont noyés dans l'enduit. Si l'installation a été posée sous gaine, on peut souvent tirer le fil manquant sans ouvrir le mur — c'est la première chose que nous vérifions. Une solution intermédiaire existe : un interrupteur sans fil qui commande le même point, posé en quelques minutes, moins élégant mais sans travaux.
Le prix se calcule au nombre de points et à la longueur des tranchées, pas au mètre carré du terrain. Ce qui coûte le plus n'est presque jamais le luminaire : c'est le passage du câble, surtout s'il doit traverser une allée déjà carrelée. C'est pourquoi les gaines extérieures se posent pendant les travaux de terrassement, avec le reste. Envoyez une photo de la façade et de l'allée avec votre commune : vous recevez une estimation par poste.
Pour l'intérieur, envoyez une photo de la pièce et dites où iront les meubles — c'est cela qui décide de l'emplacement des points, bien plus que la surface. Pour l'extérieur, une photo de la façade et de l'allée, avec votre commune.