Quand le courant revient d'un coup, tous les appareils redémarrent en même temps et la tension fait un saut. C'est à cet instant précis que grillent les téléviseurs, les box et les cartes électroniques des machines — pas pendant la coupure elle-même.
Beaucoup de gens achètent le mauvais appareil parce qu'ils n'ont pas séparé deux questions différentes : est-ce que je veux que rien ne s'éteigne, ou est-ce que je veux continuer à vivre pendant plusieurs heures sans réseau ?
| Votre besoin | La solution | Ce qu'elle ne fait pas |
|---|---|---|
| Que l'ordinateur et la box ne s'éteignent pas | Petit onduleur près du bureau, quelques minutes d'autonomie | Il ne fera jamais tourner un frigo ni un climatiseur |
| Garder lumière, frigo et téléviseur pendant deux à quatre heures | Onduleur avec batterie, raccordé à un circuit dédié de la maison | La climatisation et le chauffe-eau restent hors de portée |
| Vivre normalement pendant une coupure longue | Groupe électrogène avec inverseur de source | Il fait du bruit, demande du carburant et un entretien régulier |
| Protéger les appareils au retour du courant | Parafoudre et protection de surtension au tableau | Elle ne donne aucune autonomie : ce n'est pas une réserve |
Si votre problème n'est pas de continuer à vivre pendant la coupure mais de ne plus voir griller un appareil par an, ce n'est ni un onduleur ni un groupe qu'il vous faut : c'est une protection contre les surtensions au tableau. Elle coûte une fraction du reste, s'installe en une heure, et traite exactement la cause des dégâts que vous constatez. Nous préférons le dire, même quand la personne appelait pour acheter beaucoup plus cher.
Le montage dangereux est simple et malheureusement répandu : on branche le groupe sur une prise de la maison pour alimenter le reste par le même câblage. Tant que le disjoncteur général reste fermé, le courant du groupe ne s'arrête pas à votre logement — il remonte dans le réseau public par la ligne qui vous alimente d'habitude.
Sur la ligne, un agent qui répare la panne travaille sur un câble qu'il a mis hors tension et qu'il croit mort. Votre groupe le remet sous tension par l'autre bout. C'est un accident dont vous n'entendrez peut-être jamais parler, et dont vous serez pourtant la cause.
C'est un organe mécanique ou automatique qui rend physiquement impossible la présence des deux sources en même temps. Quand il est sur groupe, la liaison au réseau est ouverte ; quand il est sur réseau, la liaison au groupe l'est. Il n'y a pas de position intermédiaire, et c'est précisément le but : la sécurité ne repose pas sur le fait qu'on n'oublie pas.
Le même raisonnement vaut pour un onduleur raccordé au tableau : sa sortie doit alimenter un circuit séparé, jamais réinjecter dans l'installation générale. Un onduleur posé au sol et branché sur une prise pour « alimenter la maison » présente exactement le même problème, en plus petit.
Un groupe électrogène brûle du carburant et rejette du monoxyde de carbone — un gaz sans odeur, sans couleur et sans goût. Il ne doit jamais fonctionner dans un garage même porte entrouverte, dans une cave, sous un auvent fermé, ni près d'une fenêtre ou d'une prise d'air par laquelle les fumées rentreraient. Chaque hiver, des accidents surviennent avec des groupes mis « juste à l'abri de la pluie ». L'abri doit être ouvert sur au moins deux côtés, et les fumées doivent partir loin des ouvertures.
On additionne la puissance des appareils qu'on veut alimenter, et on achète un appareil de cette taille. Puis le frigo démarre et tout s'arrête. La raison est simple : un moteur demande au démarrage plusieurs fois sa puissance normale, pendant une fraction de seconde.
Frigo, congélateur, machine à laver, pompe, climatiseur. Tous demandent un pic au démarrage bien supérieur à leur consommation en marche. C'est ce pic qui dimensionne l'appareil, pas la moyenne.
Lampes, téléviseur, box, chargeurs. Ils consomment peu et démarrent sans pic. Ce sont eux qu'un petit onduleur peut tenir longtemps, et ce sont souvent eux qui suffisent.
Chauffe-eau, fer à repasser, plaque électrique, chauffage. Ils consomment énormément en continu et vident une batterie en quelques minutes. Ils ne se mettent jamais sur un onduleur.
Écrivez ce que vous voulez vraiment faire fonctionner pendant une coupure. La plupart des gens découvrent en l'écrivant que la liste est bien plus courte qu'ils ne le pensaient — et l'appareil bien moins cher.
Plutôt que de chercher à alimenter toute la maison, il est presque toujours plus intelligent de créer un circuit dédié qui regroupe l'essentiel : quelques points lumineux, le frigo, une prise dans le séjour et une dans la chambre. Ce circuit se branche seul sur l'onduleur ou le groupe. Vous obtenez le confort réel qui compte pendant une coupure, avec un appareil deux à trois fois plus petit — et moins d'appareils à démarrer signifie aussi moins de pannes.
Le courant remonte dans le réseau et peut électrocuter l'agent qui répare la ligne. C'est l'erreur la plus grave de cette page.
Même porte entrouverte. Le monoxyde n'a ni odeur ni couleur, et il s'accumule plus vite qu'on ne l'imagine.
Un frigo demande au démarrage plusieurs fois sa puissance de marche. C'est ce pic qui décide, pas la moyenne.
Une résistance vide une batterie en quelques minutes. Les appareils chauffants ne se secourent pas, ils s'éteignent.
Un groupe a sa propre terre. Sans elle, toute protection disparaît pendant les heures où il alimente la maison.
Beaucoup ne font que basculer sur batterie. La protection contre le pic de retour est un dispositif séparé, au tableau.
Une batterie laissée à plat pendant des semaines perd définitivement sa capacité. L'entretien fait partie du coût réel.
Un moteur qui dort des mois ne démarre pas le jour où on en a besoin. Un essai mensuel de quelques minutes suffit.
Le montage provisoire devient permanent, les rallonges chauffent sous les tapis, et on trébuche dessus dans le noir.
Écrire ce qu'on veut vraiment alimenter prend dix minutes et fait souvent économiser la moitié du budget.
Le dégât ne vient presque jamais de la coupure mais du retour. Quand le courant revient, tout ce qui était resté branché redémarre en même temps et la tension fait un pic bref. Les alimentations électroniques — téléviseur, box, cartes de machines — sont les plus fragiles à cet instant. La solution la plus efficace n'est ni un onduleur ni un groupe : c'est une protection contre les surtensions posée au tableau, qui coûte une fraction du reste et traite exactement cette cause.
Non, jamais, et c'est le seul point de cette page sur lequel nous ne transigeons pas. Si le disjoncteur général reste fermé, le courant de votre groupe remonte dans le réseau public par la ligne qui vous alimente d'habitude. À l'autre bout, un agent peut travailler sur un câble qu'il a mis hors tension et qu'il croit mort. Un inverseur de source rend cette situation physiquement impossible : c'est lui qui sépare un montage sûr d'un montage qui met en danger quelqu'un que vous ne verrez jamais.
La question à se poser d'abord n'est pas la taille mais la liste : qu'est-ce que vous voulez vraiment faire fonctionner pendant une coupure ? La plupart des gens découvrent en l'écrivant que quelques points lumineux, le frigo et une prise suffisent. Attention au piège du démarrage : un frigo demande pendant une fraction de seconde plusieurs fois sa puissance de marche, et c'est ce pic qui dimensionne l'appareil. Les appareils chauffants — chauffe-eau, fer, plaque — ne se mettent jamais sur batterie.
À l'extérieur, dans un endroit ouvert sur au moins deux côtés, avec les fumées dirigées loin des fenêtres et des prises d'air. Un groupe brûle du carburant et rejette du monoxyde de carbone, un gaz sans odeur ni couleur qui s'accumule bien plus vite qu'on ne l'imagine. Il ne doit jamais tourner dans un garage même porte entrouverte, dans une cave, ni sous un auvent fermé. Chaque hiver, des accidents surviennent avec des groupes mis simplement « à l'abri de la pluie ».
Pas nécessairement, et c'est une confusion très répandue. Beaucoup d'onduleurs ne font que basculer sur batterie quand la tension disparaît : ils assurent la continuité, pas la protection contre un pic. Certains modèles intègrent une régulation, d'autres non, et cela ne se voit pas sur l'emballage. Si votre problème est que les appareils grillent, la réponse est une protection dédiée au tableau — que vous ayez un onduleur ou non.
Cela dépend entièrement de la liste de ce que vous voulez alimenter, et c'est pourquoi nous commençons toujours par elle plutôt que par un catalogue. Une protection de surtension seule est l'intervention la moins chère ; un circuit dédié secouru par onduleur est intermédiaire ; un groupe avec inverseur de source est le plus lourd. Écrivez ce que vous voulez faire fonctionner pendant une coupure et envoyez-le avec une photo du tableau : vous recevrez la solution la moins chère qui répond à ce besoin.
Écrivez ce que vous voulez vraiment faire fonctionner pendant une coupure — combien de lampes, le frigo, quelles prises — et envoyez cette liste avec une photo du tableau et votre commune. Nous vous répondons avec la solution la moins chère qui répond à ce besoin, et nous vous disons franchement si une simple protection de surtension suffirait.